Origine du nom Cameroun : La réponse de EKOTTO EBOA

Origine du nom Cameroun : La réponse de EKOTTO EBOA

Révisionnisme et Chauvinisme: Origine du nom Cameroun d’après Ekwe Mardochée

Mardochée Ekwe dans sa mission « méssianique » d’inverser l’histoire des berges du Wouri a encore fait fort.

Il y était déjà allé fort,  jusqu’à la substitution des noms, titres et actes.

Le Ngondo devient Ngondong.

Mpondo devient Mpondoo.

Le traité Germano-Duala devient traité Germano-Bassa.

                   Il n’a jamais digéré que nos ancêtres se soient laissé « volé » la vedette sur les berges du Wouri et se console en révisionniste de cette histoire sous la forme d’une hydre qui pousse des têtes à mesure qu’elles sont coupées. Il trouve toujours un emballage différent pour le même contenu fait de même ingrédients. Mais la sauce (ndomba, mbongo, pèpè soup…) demeure fade au point de ne pas passer au-delà de la langue des avertis.

Même lorsque pierre a assez amassé boue après avoir roulé de tous les côtés, il la lance toujours dans l’espoir qu’elle finira par se fixer et s’imposer comme pierre angulaire. C’est sous l’angle du nom du pays qu’il veut maintenant (même si ce n’est pas nouveau) atteindre son but: s’arroger et s’approprier l’histoire de la ville de Douala en particulier, et du Cameroun en général.

        Mais la légèreté des analyses de Ekwe est si criarde qu’aux premiers mots, il se fourvoie en des concepts qui à eux seuls démontent tout son échafaudage. Le très laborieux chercheur Ekwe souffre du syndrome des autodidactes impénitents dont la méthodologie ni la rigueur ne sont pas les points forts. Il part du postulat (qu’il veut par ailleurs démonter) que le nom du pays vient du mot portugais Camarao(es) attribué au fleuve Wouri par les navigateurs Portugais à leur arrivée à l’embouchure du Wouri en 1472.

Puis sans transition et démonstration (fidèle à son style), il annonce les couleurs : « Il faut souligner que lorsque les portugais remontent le fleuve Wouri, ils trouvent en amont de ce fleuve les Bassa qui se disent Bon ba Diob, ce qui veut dire « les fils du soleil ». Il faut savoir que la forme originelle de Camarao est Camaraou, c’est pour cela que le même nom devient Cameroun (Ca-me-ro-un) en français, Cameroon (ca-me-ro-on) en anglais et Kamerun (Ka-ma-run) en Allemand ».

Ainsi évolue Ekwe. Il pose un moule, qu’il remplira avec du tout-venant, et espère obtenir une brique sans ciment ni eau.

Peu lui importe.

Les profanes seront bluffés par la forme, le fond, c’est pas son problème.

La cohérence n’est pas son dada.

Il ne se préoccupe jamais de situer son récit dans le temps et dans l’espace. Ça tombe comme ça tombe.

Les Portugais qui remontent le fleuve Wouri, Ekwe ne nous dit pas quand ni lesquels. Son problème est de mettre les Bassa en scène. Le décor ayant été planté comme souligné ci-dessus.

Il ne met jamais en parallèle les faits tout comme ce n’est le fruit de son imagination qui est mis en perspective, et non les versions écrites ou orales des acteurs ou des chroniqueurs.

Jusqu’à quel niveau les navigateurs Portugais ont-ils remonté le fleuve Wouri ?

J’avoue ne pas en savoir plus, et c’est ce e genre d’apport qu’on attend des chercheurs.

Pas de surfer avec légèreté sur les lieux communs, non sans les écorcher.

Les Portugais ont eu deux périodes sur les rives du Wouri: la première à distance par les navigateurs qui sont à sa « découverte » pour le monde occidental après les Cartaginois, la seconde par les commerçants ayant pénétré plus à l’intérieur pour faire le commerce. Une chose est sûre d’après les mentions des Portugais et des écrivains postérieurs et récits des descendants des acteurs, les Portugais ont rencontré, dans cette embouchure, des « indigènes » dans leurs pêcheries.

Ekwe qui a déjà eu à évoquer ce fait dans son livre évite soigneusement de le reprendre, pour mettre en avant une rencontre en amont du Wouri, là où il peut se sentir plus à l’aise de manipuler les consciences, car l’amalgame est plus facile.

Et pour cause !

Il est sûr d’y trouver les Bassa.

Après les critiques que j’avais formulées par rapport à sa tentative de détourner l’histoire, il a appris la leçon. Il n’est pas du tout bête, Ekwe.

Rappelons lui ses écrits : « Si l’hypothèse des Douala (supposés Bonambèdi) installés à leur emplacement actuel vers 1750 est retenue et que les Basa ne vécurent point sur les bords de ce fleuve, quel a été ce peuple avec lequel les navigateurs seraient entrés en contact dès leur arrivée, dont Duarte Pacheco Pereira admira les pêcheries vers 1487 et qui entre en 1538 dans le commerce avec les Portugais? Pouvons-nous donner du crédit aux affirmations de Jean Criaud qui parle des Bakoko ? ».

            Ekwe avait été stoppé net dans sa tentative de manipulation, en déclarant que Jean Criaud qui parle du « pays des Bakoko sur l’emplacement actuel de Douala … se trompe de cadrage géographique [et]  si tel est le cas, ce chercheur aurait confondu les Basaa aux Bakoko ».

Sur la base d’éléments culturels et cultuels (Bakoko peuple de l’eau, pratiquant la pêche comme activité principale contre Bassa avec l’agriculture comme principale activité, peuple de la forêt, mais également par l’hydronymie (fleuve Mbende), Ekwe a été confondu.

Sur la base des récits des contacts avec les Portugais selon les Bakoko dont la mémoire a retenu le premier contact et mots qui auraient permis la désignation de l’homme blanc « bacalao », premier mot sorti du nom des Portugais en référence au poisson,qui deviendra Bakala et Nkala au singulier,  ainsi que les mots du premier jargon dérivant du portugais et qui constituait la langue commerciale entre les portugais et les « indigènes » sur toute la côte jusqu’au début du 19è siècle, Ekwe a été édifié mais a fermé les yeux.

Sans oublier le souvenir des plantes utiles que ces populations se rappellent devoir aux portugais: oranger, citronnier, maïs, cacaoyer, papayer, manguier, manioc.

J’avais averti que Ekwe, c’est aussi la contradiction faite homme. Il revient plus loin en écrivant « le peuple Bassa (fils du soleil), la population que les portugais trouvent à l’embouchure du Wouri ». Ce n’est plus en amont, c’est revenu en aval du Wouri.

Sacré Ekwe !

L’enjeu est grand à cet endroit, il faut s’y forger une place, même ombrageuse.

Il s’est rappelé que tout se passe dans cette embouchure, donc il faut lier le nom du Cameroun à Bassa, en passant par le mot « crevettes » qui est à l’origine de tout, admet-il, mais pas d’origine portugaise, car crevette = Bassa.

Et les Duala, cette quantité négligeable dans l’histoire des berges du Wouri aux yeux de Ekwe, sont appelés à l’appui, eux qui pourtant n’étaient pas encore là au moment où l’épisode des crevettes commence.

« Ceci étant dit, intéressons nous de prêt à la relation de la crevette que les portugais trouvent à l’embouchure du Wouri et le peuple qui y vivait. Musa est le terme qui désigne l’homme bassa dans la langue duala (pl : bassa). Musa est le terme générique désignant la crevette dans la même langue. La relation entre musá « la crevette » et musa « l’homme bassa » n’offre aucune difficulté du point de vue phonologique et sémantique. Allant dans le même sens, Kamba est l’un des nom du peuple Bassa de cette embouchure que l’on retrouve dans les carnet de bords des navigateur signifiant « fils du soleil » tout comme le nom Mbendè. Or Kamba et le nom de la crevette en Swahili. Voila deux preuves que les premiers occupant de l’embouchure du Wouri que sont les Bassa portaient le même nom que leur crevette ».

Et d’un !

Et la meilleure et nouveau, « les crevettes du fleuve Wouri, totem des Bassa de cette rivière, et de ce peuple ». Je n’avais jamais su, lu ou entedu que la crevette était le totem des Bassa. Notons ici que Ekwe ne parle pas des Bassa du Wouri uniquement, mais de tout le groupe Bassa. Qui aurait pour nom crevette dont elle a pour totem.

Cette lecture ou re-écriture de l’histoire du peuple Bassa qui veut faire des berges du Wouri le centre d’irradiation et le berceau du peuple Bassa suffit à elle seule pour décrypter les motivations de l’auteur et ceux qui le suivent dans cette hérésie. On oublie un moment, même si on l’écrit quelques phrases plus bas, l’espace et le temps de Ngog Lituba, dernier grand centre d’irradiation de ce peuple après la descente de Nditam non loin.

On se fourvoie dans les interprétations fantaisistes d’ethnonymes qui obtiennent des origines diverses et variées.

Bassa devient crevette, depuis quand ? On ne le précise pas.

Depuis l’Egypte avec les « crevettes du Nil » ?

Depuis les bords de la Sanaga « qui traverse le pays Basa, qui est un synonyme de Bafara signifiant « fils de lumière du soleil » (Sa = fils ; na = lumière : ga = soleil)» ?

                              Depuis le Wouri ? « nom du fleuve où les portugais accostent nommé Houri devenu Wouri et signifiant « lumière du soleil… L’amont de ce fleuve est connu sous le nom Kam et l’aval sous le nom Houri. En associant les noms dudit fleuve (Kam et Houri) ceci offre de lire Nkam-Wouri ou Kam-wuri, signifiant « fils ou prêtre de lumière du soleil » : Kam = Ka = fils ou prêtre ; hou = lumière ; ri = ra = ro = soleil, orthographe qui donne à voir un squelette consonantique, km wr, que l’on retrouve dans la vallée du Nil associé à plusieurs villes. Cette lecture m’autorise à supputer que le nom du fleuve ou les portugais trouvent les Bassa installés était à l’origine appelé Kamhouri, en relation avec la première population de cette région ».

 Du pur art Ekwemisme.

Le fleuve Wouri n’est plus pour le moment « Nleb uhuri » le nouveau Nil, (premier nom attribué par les Bassa), mais devient Kamhouri. Il faut déjà signaler que le nom Nleb uhuri, spécifique aux Nsaa du Wouri qui auraient seuls parmi tous les Bassa réalisé la prophétie au départ de l’Egypte d’un nouveau Nil identifié comme le fleuve Mbendè (Wouri) curieusement moins long et important (sinon en histoire) que la Sanaga qui concerne plus d’une famille Bassa.

Allez y comprendre quelque chose.

Sinon suspecter une légende postérieure à la dénomination du fleuve Mbende par le nom Wouri, à la période allemande des berges du Wouri, qui marque justement le début de l’affirmation de ce groupe par son détachement du joug des Akwa. En effet, il est connu que les Allemands ont octroyé les noms des fleuves à partir des renseignements obtenus par les locaux. Aussi les noms retenus ont-ils soit été en fonction de la provenance du fleuve en amont, soit la transcription des explications des locaux.

Ainsi, les Douala communiqueront-ils aux Allemands le nom Ewodi de l’un de leur groupe en amont du fleuve, qui deviendra Wouri. Ainsi du fleuve Abo, qui traverse le Canton Bakoko sur une longue distance, mais qui porte le nom du Canton en amont. Quant au fleuve Nkam, l’histoire retenue dans la mémoire des acteurs Bakoko au contact des Allemands retient qu’à la réponse de la questions de ces derniers sur le nom du fleuve qui prolonge le Nkam et qui commence à leur niveau, ceux-ci auraient répondu en leur langue « Nkam », c’est-à-dire fleuve.

Voilà des versions qui figurent dans notre mémoire collective qui méritent d’être analysées et critiquées, et non en fabriquer d’autres de toute pièce avec pour seule référence son imagination fertile et débordante. Dans une précédente critique de ses théories, je lui avais dit qu’il n’avait pas encore trouvé un ou des mots composés pour attribuer la paternité du mot Mbendè désignant originellement le fleuve Wouri, raison pour laquelle il en écrit sans nuancer. Fort est de constater qu’il a évolué, mes critiques lui servant de source d’inspiration. Mbendè dans cette sortie est assimilé à « fils du soleil » qui ne peut dire que Bassa. Il a fallu du temps

Cette grosse supercherie peut aussi s’appréhender à travers la manipulation autour du nom totémique Basa et les ethnonymes Bassa et Mbene qui structurent la falsification de l’histoire par Ekwe. Alors que les vrais chercheurs (Pr Um Ndigi, Sim mi Nsonkon) ont avancé que le peuple Bassa (du Cameroun) est un rameau du peuple Basa d’Afrique depuis l’antiquité pharaonique Egypto-Nubien que les deux ethnonymes  de ce peuple (Bassa, Bene) sont d’origine totémique et liturgique, notre néo-pseudo-chercheur se fourvoie dans des démonstrations alambiquées sur les hommes, les crevettes ou le taux de mélanine.

En effet, « plusieurs chercheurs font le rapprochement entre le divin égyptien Bès et l´ethnonyme Basa. Particulièrement le Professeur Ndigi Oum qui écrit à propos : ’’Il nous apparu, par la suite, que le mythe de l´origine divine, révélateur de la rencontre entre l´ethnonyme Basa et le nom divin égyptien Bès/ Basa, était susceptible de servir de fil conducteur fécond’’». (Sim).

Sim Mi Nsonkon quant à lui penche sur l’hypothèse du « poisson brillant » Egyptioen BS, Mbas en bassa (Mbâ en Bisoo/Bakoko, Bacchus en version Grecque), pour l’ethnonyme Bassa de ce groupe. Quant au nom liturgique Bene ou Mvelle il échappe à  Ekwe qu’il s’agit de noms parallèles selon qu’ils sont désignés « Bene » par les Basoo dans leur langue liturgique qu´est le Bisoo/Bakoko, les Beti par « Mvelë ».

Ce nom liturgique Benë « qui provient de l´ibis sacré Égyptien Benu ».

Qu’en dit Ekwe de l’ethnonyme Bene/Mvelle?

« Les noms Benë et Mwelé que les Beti donnent aux bassa renvoient à une même réalité, l’albinisme du peuple Bassa, associé à la prêtrise ».

–         Mwelè (les rouges) caste des prêtres albinos qui justifie le nom que les Beti donnent aux Bassa.

–         (Benë), les albinos jaune (Nsoa ou Mbongo) l’autre nom que les Beti donne au Bassa en relation avec l’albinisme de ce groupe et sa fonction de guide spirituel. s’occupaient du pouvoir temporel.

                                      Quand on ne sait pas, on fabrique sans se référer aux connaisseurs.

Pour ce qui est de l’ethnonyme Basaa, Ekwe dans un premier temps le  rattache au patriarche Saa et écrit « né après la traversée et l’installation des patriarches Saa et Lam sur la rive droite du Wouri, ce sous-groupe va prendre le nom « Ba Saa » (les gens de Saa ou descendants de Saa) du patriarche Saa, qui va s’étendre sur la rive gauche et à tout le groupe ».

Il ajoute sa version au milieu d’autres qui perdent le profane, tant elles foisonnent ;

–         Nsaa ou la rétribution, surnom  donné à un fils  de Nnanga à la suite d’un mauvais partage de serpent à Ngog Lituba, version la plus populaire que reprend Thomas Nyemeg,

–         Nsaa Ngombolo et Nsaa Mbit qui apparaissent dans l’arbre généalogique illustré par Dika Akwa et repris par plusieurs Bassa,

–         Nsaa l’un des 9 ancêtres des Bassa qui vivaient à Ngog Lituba selon Joseph Mboui (le même que le premier),

Puis sans récuser sa première version, Ekwe évolue en expliquant l’ethnonyme par la crevette. La crevette a-t-elle conféré le nom aux Bassa ou ce sont les Bassa qui ont donné leur nom à la crevette ? C’et sans doute transitif pour le chercheur.

Mais cela aurait plus de sens si c’étaient les bassa qui avaient donné leur nom à la crevette.

Plus tard, à la lumière des éléments ci-dessus, Ekwe fera la translation entre la crevette et le « poisson brillant ». Les deux ne seraient-ils pas brillant dont « fils de lumière » ?

Quant à moi, scrutateur pointilleux des concepts, adepte de la méthodologie dite Mulongi, je m’étais déjà interrogé sur l’origine, le temps et l’espace de naissance de l’ethnonyme Bassa.

Une lecture verticale, horizontale et oblique m’avaient fait remarquer que les rameaux apparentés existant  au Libéria, au Burkina Faso, au Togo et au Nigeria, ne pouvaient être issus du rameau du Cameroun.

En conséquence, cet ethnonyme devait être antérieur au temps et à l’espace de Ngog Lituba. Aussi, une origine de cet ethnonyme était invraisemblable à l’embouchure du Wouri voire avant l’étape de Nditam (Mittel Kamerun) où les Bene/Mbene/Mvele connus comme tel par les Basoo-Bakoko, Proto-Beti et autres peuples ont tous séjourné avant une ultime dislocation.

           Ekwe Mardochée ne pouvait donc pas, comme ses précédentes divagations ne l’ont fait, m’éblouir avec ses faux concepts jonchés de trous, reliés de ponts en fil décousus  et éparpillés comme des articles de friperie versés en vrac :

Crabe rouge de l’UPC:

« crabe dont le nom Bassa est Jala (yala = Kala), Mala (mala = Kala) ou Hikaga (hi-Ka-ga) signifiant respectivement « fils de lumière » et « fils du soleil » littéralement, en relation avec la couleur rouge du crabe et la rousseur de la noblesse atonienne albinos. La preuve, en Kikongo le crabe se dit ‘’Nkala’, albinos chez les Bassa du Wouri qui devient Nkana chez les Bassa de l’intérieur ».

Drapeau du Cameroun et de l’UPC:

« En plus donc du sang des martyrs que la couleur rouge du drapeau de l’UPC symbolise (comme il est généralement diffusé), celle-ci représente la carnation de la plus grande hiérarchie sociale du premier peuple moderne à s’établir dans le triangle qui porte aujourd’hui son nom ».

YAOUNDE:

« Je me sens dans l’obligation ici de révéler que contrairement à ce qui est diffusé, le nom Yaoundé (Ya-ou-nde) signifiant « fils de lumière du soleil » (Ya = fils ; ou = lumière ; nde = soleil) est un témoignage fort éloquent du passage des Bassa et de leur vécu à l’emplacement actuel de la capitale du pays ».

On avait déjà lu de la même plume que BONABERI = « Bona = descendants ; be = fils ou de ; ri = soleil ». Est-ce la conclusion qui démentira le messianisme que j’affuble à Ekwe ?

« Il ne faut donc pas être devin pour comprendre que le Cameroun est la prochaine capitale religieuse du monde et de la renaissance africaine. Une responsabilité que le peuple Bassa a une fois de plus le devoir d’impulser, car cette mission lui incombe ».

Ni plus, ni moins.

 

 

 

NYASAM EKOTTO EBOA

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