L’infatigable « Général Robert Wanto », président du Conseil des Camerounais de la Diaspora

Cameroun, Ces compatriotes qui ont marqué la diaspora en 2016: L’infatigable « Général Robert Wanto », président du Conseil des Camerounais de la «Exclus à vie de toutes les universités camerounaises pour « appartenance au parlement estudiantin et activités susceptibles de compromettre le bon fonctionnement universitaire » par le ministre de l’Enseignement supérieur d’alors, Titus Edzoa, et pourchassés par la police politique de Fochivé, une cinquantaine d’étudiants de l’université de Yaoundé (aujourd’hui université de Yaoundé I), prennent le chemin de l’exil pour l’Afrique de l’Ouest. Ces leaders estudiantins ont pour noms: Robert Waffo Wanto, Talla Corentin, Senfo Tonkam, Guillaume Tene Sop, Nené Fadimatou, Paul Ngomo Aarons, Jean Claude Um Mahob , Jean Bosco Tagne, Maxime Djeudjeu, Ange Guiadem, Chebe Edwin, Elsie Chebè, Mukoi Elkanah, Hugo Moudiki etc…

Presque tous dans leurs pays d’accueil, obtiennent le statut de réfugié du Haut commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (Hcr), et continuent leurs études.

 

Aujourd’hui, la plupart de ces anciens leaders étudiants, après plusieurs années d’exil en Afrique de l’Ouest, se sont retrouvés en occident par divers canaux, bénéficiant soit d’inscription dans des universités occidentales, soit de programmes de réinstallations pour des réfugiés offerts par les Nations Unies vers des pays de l’Amérique du Nord et de l’Europe.

Activités politiques

Waffo Wanto, alias général Wanto, à la tête du Conseil des Camerounais de la Diaspora, même en exil, tout comme certains anciens parlementaires continuent son activisme politique, ambitionnant de chasser rapidement Paul Biya du pouvoir.

Le Conseil des Camerounais de la diaspora ( Ccd ) sort des fonts baptismaux en 2004 et obtient droit de cité un an après par un acte publié dans le journal officiel N° 4234 DU 27 août 2005 en Hexagone qui le légalise de facto.

Plusieurs objectifs constituent le socle fondamental de cette association de droit français qui ambitionne d’apporter sa pierre à l’édification de la maison Cameroun par diverses voies. Dans ce droit fil, le Ccd vise à aider par des actions diverses et variées, les forces vives de la nation camerounaise à œuvrer pour l’instauration d’une société démocratique, la mise sur pied d’un Etat de droit, la promotion des libertés et des droits fondamentaux, notamment les droits civiques et politiques des citoyens camerounais de l’Intérieur et de l’Extérieur.

L’autre leitmotiv du Ccd que préside Robert Waffo Wanto se décline en une trilogie.

Premièrement, sensibiliser et fédérer toutes les forces vives de la nation camerounaise.

Deuxièmement œuvrer pour la disparition des actions qui empêchent de l’extérieur comme de l’intérieur du Cameroun, l’instauration d’une société où règnent les valeurs de liberté, de justice, de paix et de progrès social.

Troisièmement, permettre notamment, à travers les campagnes d’information, de pédagogie et de sensibilisation, aux jeunes Camerounais où qu’ils se trouvent d’œuvrer à la réhabilitation de la fierté et de la grandeur nationale.

 

Pour traduire dans les faits ces ambitions et programmes, il est à mettre à l’actif du Ccd l’accompagnement et l’aide à l’intégration des Camerounais en France, une autre campagne de veille contre l’expulsion des Camerounais du territoire français, la revendication et l’obtention du vote des Camerounais de la diaspora.

Comment mettre sous le boisseau la promotion de la bonne gouvernance au Cameroun.

 

 

 

 

 

Cet axe majeur s’est traduit en termes concrets par la plainte contre M. Biya et son fils pour recel de détournement de biens publics. Et ensuite par la supervision et la conduite de l’interpellation verbale de M. Biya à l’hôtel Meurice.

En France et au sein de la diaspora camerounaise, en 2016 tout comme auparavant, l’on a retrouvé le Général Wanto sur tous les Fronts, Manifestations à Paris contre Biya, affaire Monique Koumatekel, accident de train à Eseka, manifestations anti Bolloré pour ne citer que ceux-là…

 

 

 

 

 

 

 

 

Autant dire, sans flagornerie, que la contribution du Ccd dans la construction du Cameroun, la mise sur pied d’une société juste qui promeut les valeurs, la mise en place de la démocratie, est d’une éloquence criarde.

Vous devez être connecté pour poster un commentaire Connexion